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Ma nouvelle amphétamine
Ma Nagazaki
Je T'aime

 

écrits de Gérald Ligonnet

 

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Poèmes en français

 

Je présente ici les poèmes que j'ai pu rédiger en langue française. Même si au moment de leur rédaction, je ne savais s'ils tiendrais une place au cœur de l'ouvrage, je me suis permis de les insérer au final; d'une part pour les montrer, mais surtout parce qu'ils y ont leur place et se combinent merveilleusement bien avec la trame du récit. Ces trois poèmes sont les suivants:

Ma Nouvelle Amphétamine: C'est le poème qui introduit l'ouvrage, le Prologue. Il est composé de 46 vers, tous des alexandrins, répartis en 10 strophes inégales. Les rimes sont identiques: en -MINE (tous les mots de la langue française se terminant par -mine sont utilisés vu qu'il en existe 45, seul "amphétamine" est usé à deux reprises) et le nombre de vers par strophes est comme suit: 5-1-5-1-5 pour la première partie, et 7-4-7-4-7 pour la seconde; se qui totalise bien 10 strophes regroupées en deux parties, 17 vers pour la première et 29 pour la seconde, soit 46 vers au totale: et ce dernier chiffre a son importance. Ce type d'écriture (où je m'efforce de respecter une structure précise) ne me plait guère, car il laisse peu de place à l'improvisation impulsée, mais je désirai ce poème ainsi, et c'est ainsi que je l'ai écrit. Ce texte est la suite de "Mon Amphétamine" publié dans mon second ouvrage (un recueil de poème), ce dernier surgit de ma mine de façon plus brutal d'où sa beauté supérieure, cependant, les amphétamines diffèrent...

Ma Nagasaki: Poème qui se veut être la suite de Mon Hiroshima présent dans mon deuxième ouvrage et qui conclura le livre, ce sera l"épilogue de l'histoire. Là aussi, comme pour l'opus 1, Hiroshima, dans sa subtilité, est hautement supérieure, mais qui peut oublier Hiroshima?

Je T'aime: Ce texte est en fait une version française du poème espagnol "Te Amo". Maintenant, je ne me souvient plus qui vit cérébralement le jour en premier, je pense que c'est la version française mais je n'oserais me précipiter. Dans tous les cas, l'écriture de ce poème est postérieure à sa version castillane et il termine le livre, révélant au lecteur un épithalame non signé.

Bonne lecture